🛟 Simulateur ARE Chômage

Estimez votre allocation d'aide au retour à l'emploi 2026 : montant et durée

💰 Votre ancien salaire
€ brut
Moyenne sur la période de référence : salaire de base + primes régulières + avantages en nature soumis à cotisations. Hors indemnités de rupture.
🎂 Âge et affiliation
Période de référence : 24 derniers mois (moins de 55 ans).
📄 Indemnités de rupture (optionnel)
€ brut
€ brut
Ces montants retardent le début du versement (différés d'indemnisation) mais ne réduisent pas vos droits totaux.
Actuellement en vigueur : le taux de chômage national est inférieur à 9 %, ce qui réduit la durée des droits de 25 % (plancher 6 mois).
📊 Estimation
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Renseignez vos informations pour voir l'estimation.

🛟 Combien allez-vous toucher au chômage ?

Votre contrat vient de se terminer et l'attestation employeur n'est pas encore arrivée, mais vous avez déjà besoin de savoir à quoi vous attendre côté budget. France Travail applique une formule à deux branches — 40,4 % du salaire journalier de référence plus une partie fixe, ou 57 % du même salaire — et retient toujours le résultat le plus favorable. Ce simulateur reproduit ce calcul avec les paramètres 2026 : partie fixe de 13,18 €, plancher de 32,13 € et dégressivité au-delà de 92,57 € par jour pour les moins de 55 ans. Renseignez votre ancien salaire, votre âge et votre durée de travail pour obtenir une estimation du montant journalier, du montant mensuel et de la durée totale de vos droits.

❓ Questions fréquentes sur l'ARE

France Travail calcule votre salaire journalier de référence (SJR) à partir de vos salaires bruts des 24 derniers mois (36 mois si vous avez 55 ans ou plus), divisés par le nombre de jours calendaires de la période. L'allocation journalière brute retenue est ensuite le montant le plus élevé entre 40,4 % du SJR + 13,18 € et 57 % du SJR, dans la limite d'un plancher de 32,13 € et d'un plafond de 75 % du SJR.

Le SJR correspond au total des rémunérations brutes soumises à cotisation chômage (salaire de base, primes régulières, avantages en nature) perçues pendant votre période de référence, divisé par le nombre de jours calendaires — y compris les week-ends et les périodes sans activité — entre le premier et le dernier jour de contrat retenus. Les indemnités de rupture (licenciement, congés payés, non-concurrence) ne sont pas incluses dans ce calcul.

La durée maximale dépend de votre âge à la fin du contrat : 18 mois (548 jours) pour les moins de 55 ans, 22,5 mois (685 jours) entre 55 et 56 ans, et 27 mois (822 jours) à partir de 57 ans. Un coefficient de conjoncture de 0,75 réduit actuellement ces durées de 25 % tant que le taux de chômage national reste sous les 9 %, sans jamais descendre en dessous du minimum de 6 mois (182 jours).

Si votre allocation journalière dépasse 92,57 € (soit un ancien salaire brut d'environ 4 940 €/mois) et que vous avez moins de 55 ans à la fin de votre contrat, votre allocation est réduite de 30 % à partir du 7ᵉ mois d'indemnisation, sans pouvoir descendre sous ce plancher de 92,57 €. Les périodes de formation inscrites au contrat d'engagement suspendent ce décompte.

Trois délais peuvent s'additionner avant le premier versement : un délai d'attente fixe de 7 jours pour tous les allocataires, un différé congés payés égal à l'indemnité compensatrice de congés payés divisée par le SJR (plafonné à 30 jours), et un différé spécifique égal aux indemnités supra-légales divisées par 109,6 (plafonné à 150 jours). Ces différés retardent le début du versement mais ne réduisent pas la durée totale de vos droits.

L'allocation minimale (valeur au 1ᵉʳ juillet 2025, maintenue en 2026) est de 32,13 € par jour, soit environ 964 € par mois, réduite proportionnellement en cas de temps partiel. Il n'existe pas de plafond fixe en euros : l'allocation ne peut simplement pas dépasser 75 % du salaire journalier de référence, quel que soit l'ancien salaire.

Il faut justifier d'au moins 6 mois de travail (130 jours ou 910 heures) au cours des 24 derniers mois (36 mois si vous avez 55 ans ou plus), avoir perdu involontairement votre emploi (licenciement, rupture conventionnelle, fin de CDD) ou présenter une démission légitime, être inscrit à France Travail, être physiquement apte au travail et résider en France.

Oui. L'ARE est soumise à l'impôt sur le revenu via le prélèvement à la source, ainsi qu'à la CSG (6,2 %) et à la CRDS (0,5 %), ce qui explique l'écart entre le montant brut calculé et le montant net réellement versé. Les allocations les plus faibles peuvent bénéficier d'une exonération totale ou partielle de ces prélèvements sociaux afin de ne pas descendre sous le plancher minimal.

Oui, en cas de reprise d'activité réduite, France Travail déduit environ 70 % de vos revenus bruts du montant mensuel de l'ARE et vous verse le solde. Les jours non indemnisés du fait de ce cumul sont reportés en fin de droits, ce qui prolonge d'autant la durée de votre indemnisation.

Si vous retravaillez au moins 6 mois pendant votre indemnisation, vous pouvez bénéficier d'un rechargement de vos droits. À défaut, et selon vos ressources, l'allocation de solidarité spécifique (ASS), la prime d'activité ou le RSA peuvent prendre le relais — pensez à faire le point avec votre conseiller avant l'échéance.